Denise Jacob a dix-neuf ans quand elle entre en résistance, sous le nom de Miarka. Agent de liaison à Lyon, elle recueille les demandes de faux-papier, collecte et achemine les informations, jusqu’au jour de son arrestation, le 18 juin 1944. Soumise à la torture, Miarka révèle un courage extraordinaire. Elle ne parle pas, ne lâche rien. C’est ensuite la déportation dans le camp de Ravensbrück puis celui de Mauthausen, alors qu’au même moment sa famille, dont sa petite soeur, la future Simone Veil, est plongée dans la nuit de la Shoah. Antoine de Meaux a bien connu Denise Jacob devenue Vernay par son mariage après-guerre. Il retrace ici la bouleversante histoire de Miarka et de sa famille emblématique en s’appuyant sur des archives inédites, sa correspondance, ses écrits intimes et poétiques, et les carnets de son père, André Jacob. Miarka, portrait sensible d’une femme d’exception, est un superbe hommage à l’esprit de la Résistance, et une œuvre de combat, plus que jamais nécessaire." "丹妮絲‧雅各柏(Denise Jacob)19歲時,化名為米亞卡並加入反抗軍。她擔任里昂的聯絡官,負責申請偽造文件,收集並發送情報,直到她被捕的那一天。1944年6月18日,米亞卡遭受嚴刑拷打,勇敢的她寧死不屈,不發一語。隨後她被驅逐到拉文斯布呂克(Ravensbrück)營區,然後又被轉送到毛特豪森(Mauthausen),同時她的家人,包括她的妹妹,也就是未來的西蒙娜‧韋依(Simone Veil),也被納粹黨追殺。 安托萬‧德‧梅克斯(Antoine de Meaux)對丹妮絲‧雅各柏十分了解,她戰後結了婚,易名為維爾奈。安托萬利用她未曾公開於世的書信,如詩般的個人著作,以及他父親安德烈‧雅各柏的筆記本,回顧了米亞卡及其家族的遷徙歷史。 米亞卡是一位婦女的傑出典範,抵抗運動的先驅,永遠的鬥士,大時代中不可或缺的英雄。
L'AUTRE MADAME KENNEDY1993 : Carolyn Bessette heurte John Kennedy Jr en faisant son jogging à Central Park.
1996 : elle l'épouse.
1999 : elle meurt avec lui dans un accident d'avion.
Ces trois actes ont aimanté le monde entier. Longtemps, Carolyn Bessette-Kennedy fut moquée pour sa prétendue superficialité. On lui reprocha surtout d'avoir mis le grappin sur l'héritier le plus convoité d'Amérique, elle qui était trop blonde, trop jeune, trop chanceuse. Méprisée par la presse jusqu’à la veille de sa mort, elle est aujourd'hui devenue une icône d'élégance et d'indépendance.
Il fallait la finesse de Camille Perrier pour révéler la complexité d'une femme au destin exceptionnel, qui n'aima jamais la lumière – alors qu'elle la captait si bien.1,210/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2512270880001
HISTOIRE MONDIALE DU XXE SIECLEAlors que le XIXe siècle a fait l'objet ces dernières années de nombreuses publications, il n'existait aucune tentative récente de proposer une lecture renouvelée du XXe siècle. S'interrogeant d'abord sur ses temporalités, l'ouvrage s'ouvre sur un tableau des trois grandes phases ayant scandé le siècle et se poursuit par une analyse de ses moments charnières (1917, 1945, 1968, etc.). Le siècle est ensuite envisagé au prisme de ses spatialités au travers d'essais envisageant l'empreinte spécifique qu'il a laissé dans chaque grande région d'un monde qu'il a élargi aux horizons extra-atmosphériques. Une attention particulière est accordée aux lieux qui ont cristallisé certaines des dynamiques les plus saillantes du siècle (Jérusalem, Auschwitz-Birkenau, l'Amazonie, etc.). Enfin, le siècle est abordé sous l'angle des principaux enjeux auxquels ses contemporains ont été confronté, du déchainement de la violence à la dégradation de l'environnement en passant par les mutations de la démographie, de l'économie, de la culture ou encore des religions.2,150/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2501160880001
AU NOM DE LA LOIC'est dans Paris et sa banlieue, point névralgique de leur persécution, que furent rafl és près de 29000 Juifs pendant l'Occupation. Si elle s'est imposée dans la mémoire collective comme le symbole de la répression antijuive, la rafl e du Vél' d'Hiv a éclipsé une autre forme de violence, plus discrète et quotidienne, qui s'est abattue sur des milliers de Juifs dans la capitale et a abouti à leur déportation : les arrestations individuelles. C'est alors "au nom de la loi", du règlement ou de l'ordonnance qu'on arrêtait chaque jour ces Juifs à Paris pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans son enquête, Johanna Lehr identifie des lieux de la capitale qui, du 1ᵉʳ au 20ᵉ arrondissement et jusqu'à Drancy, en petite couronne, dessinent la géographie de cette persécution. Grâce à des archives inédites, elle dévoile le rôle d'administrations françaises restées invisibles : le Palais de justice, les prisons, la préfecture de Police, les hôpitaux, les gares... autant d'institutions qui, obéissant à un fonctionnement ordinaire dans un moment extraordinaire, ont pris une part active au processus de destruction des Juifs de France.1,210/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2501090880002