« Mourir, naître, revivre. Embrasser le cycle des saisons, naviguer avec les éléments. Passer de la domination à la coexistence, de l'abus à la résilience. Remettre en question les croyances limitantes de l'être humain, connecté malgré lui à tout, sauf à l'essentiel : à notre essence en tant qu'individu, à notre essence en tant qu'espèce, et à celle de nos colocataires à poils, à plumes ou à écailles, avec lesquels nous partageons une même grande maison. Ces quelques enseignements sont le fruit d'années passées et présentes aux côtés de ceux que l'on considère majoritairement comme des biens de compagnie ou de rente : les animaux. C'est en présence de Tawaki, Priya, Ondée, Devi, Maya, Elyan, Alaska, Meli ou encore Jahmane que j'apprends quotidiennement sur le fonctionnement de notre monde et sur notre juste place dans cet univers, que l'on porte autant qu'il nous porte, sans pouvoir le maîtriser. Que ces individus soient des chiens, des cochons, des vaches ou des moutons importe peu. Ce qui compte, c'est ce qu'ils ont à transmettre, en étant simplement qui ils sont. C'est à leurs côtés, aussi surprenant que cela puisse paraître, que j'ai réappris à être humaine et à redécouvrir mon espèce sous un oeil nouveau. »
LA DEPRISEL'événement amoureux, lorsqu'il nous arrive, produit un bouleversement qui est déprise de soi. Mais se déprendre conduit parfois à ne plus savoir jusqu'où consentir à l'autre. Quels sont les ressorts intimes de l'obéissance qui s'instaure alors ? Interrogeant le rêve de fusion dans l'amour, cet essai déchiffre l'énigme de la servitude volontaire dans le champ de l'intime. Refuser le bouleversement de la rencontre est pourtant une autre servitude. Les grandes figures de libertins révoltés, de Dom Juan à Valmont, n'incarnent-elles pas des désobéissances illusoires, où la pulsion écrase le désir ? Instaurant un dialogue inédit entre Lacan et Camus autour des figures d'Antigone et de Sade, Clotilde Leguil dégage un nouvel art de la désobéissance, qui a pour finalité de ne pas céder sur son désir. Elle redonne ainsi au consentement son étoffe temporelle, pensant son devenir comme toujours marqué par l'histoire de chacun. Loin de se réduire à un contrat, le consentement est appelé à se métamorphoser afin que la puissance d'agir du sujet vienne à se réaliser.1,160/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2512271920001
COMMENTAIRE SUR LE MYSTERE DE LA FLEUR D'OR (ESPACES LIBRES - SPIRITUALITES VIVANTES)Le Commentaire de Carl G. Jung sur le traité taoïste du Mystère de la Fleur d'Or constitue dans son oeuvre une étape cruciale: il inaugure sa recherche, aujourd'hui devenue incontournable, sur les civilisations orientales, et annonce quelques-uns des grands thèmes privilégiés - comme «l'âme» ou la quête d'une «conscience totale» - à partir desquels va se structurer dorénavant la psychologie des profondeurs.
Ce commentaire est ici accompagné de dessins chinois anonymes du XIIIe siècle représentant les « quatre stades de la méditation » et de « mandalas européens » sélectionnés par Jung, ainsi que de certains textes - dont une remarquable préface au Yi King- qui jalonnèrent son exploration de la spiritualité chinoise traditionnelle.440/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2508061920002
De manière simple et accessible, Olivier Chambon et Marie-Odile Riffard ont rassemblé dans cet ouvrage 45 années d’études scientiques ainsi que de très nombreux témoignages sur la vie après la mort.
Expériences de mort imminente, sorties de corps, contact avec les défunts, vies antérieures… Ils dressent pour la première fois un tableau complet de ces expériences aux frontières de la mort et répondent de façon claire et pédagogique aux arguments de tous ceux qui doutent encore.
Pour les auteurs, il n’est plus possible de nier l’évidence : la conscience individuelle est indépendante du cerveau et survit à la mort de celui-ci. Rassurant et porteur d’espoir, ce texte passionnant, loin des fantômes et de l’ésotérisme, bousculera nos convictions et transformera notre vision de la mort, du monde et de la vie.
« Le matérialisme est obsolète, ce livre le démontre. Les auteurs nous invitent avec audace à réfléchir aux implications vertigineuses de cette révolution. » Stéphane Allix
Olivier Chambon est médecin, psychiatre-psychothérapeute. Il est auteur de nombreux livres sur les psychothérapies, les états modifés de conscience, les expériences autour de la mort, et collabore régulièrement avec l’INREES. Marie-Odile Riffard est psychologue clinicienne et psychothérapeute.470/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2505191920001
CHANTS D'ADIEUAprès la disparition soudaine de son fils, mort d'un arrêt cardiaque provoqué par une maladie non diagnostiquée, Denise Riley s'adresse aux trois registres du chant, du récit et de la théorie pour questionner sous trois angles l'expérience du deuil parental. C'est d'abord, dans l'ensemble de poèmes « A Part Song » (extrait du recueil Say Something Back), qu'elle construit un chant polyphonique et brisé qui fait entendre le sens désormais incertain de son existence. Puis, dans la première partie de Time Lived, Without its Flow, elle fait le récit presque quotidien de ce deuil, nous faisant vivre autant la temporalité immobile qui le caractérise, confrontant le langage aux limites du dicible. Enfin, la seconde partie de Time Lived, Without its Flow tente de circonscrire et de penser, par les moyens de la théorie, cette expérience particulière du temps. Au final, un triptyque bouleversant sur le deuil, la douleur, l'absence et le sens de l'existence.
Traduit de l'anglais par Guillaume Condello770/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2501191920002