Vieux-Port, Canebière, Notre-Dame-de-la-Garde, galéjades, pétanque, bouillabaisse, Marcel Pagnol, stade vélodrome, OM... Un seul de ces éléments et c'est Marseille qui apparaît immanquablement ! Ville française et surtout capitale d'un continent qui s'appellerait Méditerranée, elle a certainement régné sur l'Atlantide bien avant que les Phocéens ne viennent s'y établir en 600 av. J.-C., et appartient à ces rares métropoles qui oscillent entre légendes et réalités, histoire et mythologies. D'où qu'on la regarde, du haut de la colline où se dresse la Bonne-Mère, depuis le fort Saint-Jean ou le palais du Pharo, de la corniche à ses îles et à son château d'If, sous un ciel purifié par le mistral ou chargé de tempêtes, Marseille fascine. Balade dans une ville où rien n'est contradictoire ni incompatible en compagnie de César, Stendhal, Alexandre Dumas, Gustave Flaubert, Patrick Cauvin, Jean-Claude Izzo, Jean Contrucci, Gérard de Cortanze, Léo Ferré, IAM et bien d'autres...
En 1768, Bougainville est le premier explorateur français à faire le tour du monde. Sa découverte de Tahiti, cette île du bout du monde, paradis perdu où le péché n'existe pas, enchante Diderot. Comme Rousseau, il croit à l'innocence première de l'être humain et rêve d'une société idéale. Le récit du navigateur lui inspire le dialogue philosophique le plus savoureux, le plus réfléchi et le plus audacieux, peut-être, de toute son œuvre. " Enfants de la grande famille humaine, aidons-nous les uns les autres. Mettons notre bonheur à faire le bonheur de tous. " Au sujet de la nature, de la propriété, de la sexualité, jamais on n'aura parlé avec plus de sagesse, de liberté et d'humour.150/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2506131140001
AU JAPONC'est en 1922 qu'Albert Londres réalise enfin pleinement son rêve de journaliste au long cours : six mois de pérégrination au Japon, en Chine, en Indochine et en Inde. C'est au Japon que le reporter se frotte pour la première fois à l'Asie. Il s'enthousiasme et retrouve sa meilleure veine pour décrire l'étrangeté d'un univers dont il ignorait tout. C'est en 1922 qu'Albert Londres réalise enfin pleinement son rêve de journaliste au long cours. Mandaté par Excelsior, il part en effet pour le plus long et le plus ambitieux de ses reportages : six mois de pérégrination, soixante-quinze jours d'enquête qui le mèneront au Japon, en Chine, en Indochine et en Inde.
C'est au Japon que le reporter se frotte pour la première fois à l'Asie. Il s'enthousiasme et retrouve sa meilleure veine pour décrire l'étrangeté d'un univers dont il ignorait tout. Il brosse le portrait d'un pays aux ambitions contradictoires, prêt à de profondes mutations dans la recherche d'une nouvelle légitimité internationale. À Tokyo – qu'il qualifie de " monstre pour Barnum ", tant la ville lui semble tentaculaire – il se lie d'amitié avec le nouvel ambassadeur de France, qui a pour nom Paul Claudel, lequel lui accorde une interview exclusive.440/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2207001649536