MEMOIRE DE BENARES - TERRITOIRES, RELIGIOSITES, CONTROVERSES
MEMOIRE DE BENARES - TERRITOIRES, RELIGIOSITES, CONTROVERSES
商品編號:
2512261960001
商品貨號:
196000252
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9782713233999
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HARMONIA MUNDI LIVRE
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商品說明
Bénarès, Banaras, Kasi ou Varanasi, est sans doute la ville indienne la plus célèbre, symbole d'une "Inde éternelle" hindoue, rythmée par les flots du Gange. Cet ouvrage s'intéresse à la manière dont cette "idée de Bénarès" (M. S. Dodson), souvent présentée comme immémoriale, est en fait et avant tout un produit de la modernité, construit en dialogue avec les enjeux sociaux qui traversent la ville. Bénarès tient ainsi davantage d'une multiplicité de "lieux de mémoire", selon la formule de Pierre Nora, que du symbole monolithique et sacré de l'hindouisme, tant y cohabitent de nombreux acteurs, monuments et espaces significatifs de mémoires collectives, locales comme globales. Les contributions d'historiens, anthropologues, sociologues et politologues réunies ici abordent Bénarès autant par l'histoire coloniale et post-coloniale que par les études des pratiques contemporaines. L'ouvrage fait dialoguer les représentations régionales comme nationales (via le cinéma) et internationales (à l'instar de la communauté hindoue de l'île Maurice et de générations d'artistes et voyageurs européens), dévoilant, par-delà l'image archétypale de la ville, un entrelacs de communautés, de savoirs et savoir-faire ainsi que d'imaginaires, eux-mêmes objets de divergences, voire de controverses. A rebours des clichés et stéréotypes sur son apparent "immobilisme", Bénarès apparaît comme un lieu de débats politiques, de conflits religieux et d'enjeux sociaux qui ont participé à transformer et redéfinir le sous-continent indien jusqu'à nos jours. Julien Jugand & Tiziana Leucci
PERSISTANCE DU MERVEILLEUXIl y a bien longtemps que nous, Occidentaux, ne percevons plus, dans les forêts, les montagnes et les lacs, la présence de toutes ces entités du merveilleux que sont les fées, les gnomes, les hommes des bois ou les esprits divers. Ces créatures s'en sont progressivement retirées. Faut-il pour autant en conclure, comme il est tentant de le faire, à un désenchantement ? Nous passons en réalité notre temps à interagir avec tout un bestiaire d'entités méconnues et plus ou moins bienveillantes, notamment dans notre environnement numérique. Pensons aux trolls perturbant les échanges en ligne, aux " daemons ", ces petits programmes qui font tourner nos systèmes d'exploitation, aux créatures de jeux vidéo ou à ces nouveaux monstres que sont les intelligences artificielles. Sans parler des cas plus évidents de rumeurs de fantômes qui hantent les machines. Ce petit peuple habite nos ordinateurs et nos téléphones. Il forme notre mythologie moderne. Qui est là derrière nos écrans ? Quel lien nous unit aux figures de ce bestiaire moderne ? Nicolas Nova propose ici d'observer la manière dont nous dialoguons avec elles. Il montre ainsi que loin d'être désenchanté, notre monde actuel peut et doit être lu comme un lieu dans lequel persiste le merveilleux.1,210/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2502002034702
LA MORT A L'OEIL NULa douleur du deuil et notre impuissance devant la mort sont inscrits au plus profond de notre histoire et s'expriment avec force dès les premiers écrits de l'humanité... La douleur du deuil et notre impuissance devant la mort sont inscrits au plus profond de notre histoire et s'expriment avec force dès les premiers écrits de l'humanité. Les sociétés humaines ont ainsi déployé bien des efforts depuis la préhistoire pour apprivoiser la mort. À travers le fil conducteur des rites funéraires, leur temporalité et leur matérialité, le lecteur est convié à découvrir des pratiques anciennes, des croyances d'ailleurs ou des invariants universels qui invitent à repenser la mort et notre relation aux absents. Des premières sépultures datées de plus de 100 000 ans aux " funérailles bio " du XXIe siècle, en passant par la célébration de la " fête des morts ", la communication avec les défunts ou le devenir des ossuaires, cet ouvrage explore la diversité et la richesse du rapport à la mort, et souligne ainsi notre capacité à nous accommoder de notre funeste destin.
À partir d’une recherche ethnographique menée à Hong Kong, Taïwan et Singapour, aux frontières de la Chine, cet ouvrage montre comment les « chasseurs de virus » et les responsables de la santé publique s’allient avec les vétérinaires et les observateurs d’oiseaux pour suivre les mutations des virus de grippe entre les oiseaux sauvages, les volailles domestiques et les humains. Les sentinelles animales, placées sur la ligne de front des « guerres contre les virus », sont valorisées parce qu’elles détectent l’apparition des maladies infectieuses émergentes à travers des signaux d’alerte précoce. Par les méthodes de l’anthropologie sociale, Frédéric Keck décrit la manière dont les techniques de préparation en vue d’une pandémie transforment les relations entre humains et non-humains dans le temps long de l’anthropocène.
Prix Léon de Rosen de l’Académie française490/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2308211960001